Titulaire du Diplôme d'Etat d'Assistant de Service Social (DEASS)
Je suis inscrite auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Je suis référencée au Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS) qui est le fichier de référence des professionnels de santé, commun aux organismes du secteur sanitaire et social français.
Je suis soumise au secret professionnel (Art L411-3 du Code de l’action sociale et des familles).
L’article L411-3 du CASF précise que « les assistants de service social et les étudiants des écoles se préparant à l’exercice de cette profession sont tenus au secret professionnel dans les conditions et sous les réserves énoncées aux articles 226-13 et 226-14 du code pénal. »
L’article 226-13 du Code Pénal précise les sanctions encourues.
L’article 226-14 précise que le secret professionnel n’est pas applicable dans les cas suivants :
- lors de l’information de sévices ou de maltraitance sur enfant ou personne vulnérable,
- lors de l’information de sévices ou de maltraitance avec l’accord de la victime,
- lorsqu’une personne est dangereuse pour elle-même ou pour autrui.
Mon principe d’action est le respect du secret professionnel et de la confidentialité.
Ce principe conforte ma position éthique en termes de respect de la vie privée de la personne.
Dans l’objectif de prendre en considération chaque personne (de son identité à son intimité), je lui garantis la confidentialité des éléments qu’elle me livre et me transmet.
Le respect de l’intimité de la personne, de ses confidences constitue pour moi une obligation première car je pense que sans cette relation de confiance, le travail d’accompagnement ne peut pas avoir lieu. Il est indispensable à notre engagement mutuel dans la relation d’aide.
Une personne transporte avec elle son histoire et son vécu, ses craintes et ses appréhensions qu’elle choisit de livrer ou non : ce choix doit être respecté.
De la même manière, une personne peut aussi éprouver le besoin de parler en toute confiance : pour pouvoir avancer, croire en ses potentialités et reprendre ses droits d’individu autonome.
Une personne amenée à accepter de passer des examens, se faire soigner, se faire aider, implique souvent pour elle de parler de la maladie et de ce qu’elle révèle de plus intime : son état physique et psychologique, sa vie affective, sa vie sociale... Ces démarches, qui doivent être volontaires, demandent un climat de confiance qui ne peut être garanti que par la bonne application des principes du secret professionnel.
Cependant, afin de venir en aide à la personne et pouvoir également l’orienter, le partage de certaines informations transmises auprès des partenaires peut s’avérer nécessaire ou s’étendre à d’autres professionnels qui vont poursuivre l’accompagnement social au-delà de la prise en charge que j’effectue. Dans ce cas, l’accord de la personne est indispensable pour toutes les démarches engagées pour elle et avec elle.
Je demande toujours l’autorisation orale ou écrite des personnes avant de transmettre des informations les concernant et je reste attentive à ne communiquer que celles utiles et strictement nécessaires.
La liberté du choix des personnes est une priorité qui s’impose dans ma pratique professionnelle.
L’assistante de service social est tenue au respect d’une éthique professionnelle inspirée par le code de déontologie établi par l’Association Nationale des Assistants de service social (ANAS).